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| Dans le cadre de la
préparation du 34e
congrès, la Gauche communiste ouvre ses colonnes
à tous
ceux qui veulent s'exprimer sur les questions centrales pour l'avenir
du parti. Quel parti révolutionnaire pour le 21e
siècle,
quelles alliances, quel avenir pour le Pcf, sont autant de questions
qui se posent aux communistes. |
Gauche communiste du PCF, Texte de réflexion en préparation au 34e congrès, décembre 2007 |
Jacques CROS, Contribution au 34e congrès, section de Béziers, juillet 2008
Le déclin continu et
aujourd’hui dramatique du parti communiste français, que ce soit en termes de
résultats électoraux, de vieillissement et de désaffection des militants, de
non fonctionnement des cellules… a nécessairement des raisons.
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Dans quelques mois, le PCF tient son 34ème congrès, qui se
veut celui du « changement ». La formule est décidément à la mode, de
Sarkozy à Montebourg, et ne signifie donc pas grand-chose. En tout cas, les
rencontres consultatives entre adhérents se multiplient, y compris celle de
Paris, le 31 mai, sur les questions internationales.
Le collectif Polex en tant que tel, ne se situe pas dans ce débat
interne, puisqu’il est un lieu de réflexion réunissant des communistes,
adhérents ou non du PCF, partie prenante pour certains des groupes organisés de
sensibilité différente ou les récusant tous. Nous tenons beaucoup à cette
diversité, et nous nous y tiendrons.
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Il
est intéressant de relire ce poème,
composé après la dure épreuve du printemps de
Prague. En effet si le mot
« camarade » a été bafoué a
ce moment là, il en est de même aujourd’hui,
car enfin comment nommer « camarades » les
liquidateurs du PCF
alors que ces derniers n’ont de cesse de
cracher sur le communisme, sur le parti initié par Marx et
Engels, sur la
première et terrible révolution des bolcheviques de
Lénine, qui elle-même a
dégénérée
(trahie par le réformisme de l’époque stalinienne
et suivant).
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Jules MOLINA, Le 34e congrès et les "documents préparatoires"..., juin 2008
Après
la conférence nationale de
décembre 2007, la direction du Parti, se disant soucieuse de
promouvoir plus de
démocratie, s’était engagée à rompre
avec le mode de préparation des derniers congrès
et à ne pas soumettre de base de discussion afin de permettre
aux délégués de
débattre des problèmes et des propositions émanant
des adhérents eux-mêmes.
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Gauche communiste, Un vrai parti communiste, plus nécessaire que jamais, juillet 2008
Texte de synthèse pour préparer le 34e congrès, ouvert à la signature des communistes
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Gauche communiste, Les alliances, juin 2008
Si nous
avons besoin en France d’un vrai parti communiste, révolutionnaire et ouvert,
capable de construire la perspective à gauche, on ne peut espérer pour autant
que le rassemblement se fasse autour de lui uniquement. Aussi la question des
alliances reste posée.
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Gauche communiste, Le Parti communiste, quels enjeux, juin 2008
Les dernières élections municipales et cantonales
ont confirmé, que, malgré son affaiblissement, le Parti communiste existe et
reste inscrit dans la vie politique nationale. Mais à quoi sert-il ? Dans
quelle mesure peut-il influer sur la situation ? La véritable question
posée aux communistes à l’occasion de leur congrès est : comment faire
pour que le parti communiste retrouve pleinement son utilité et son
efficacité ? Cela suppose plusieurs conditions.
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Gauche communiste, La mondialisation, juin 2008
Nous sommes à un degré de crise du capitalisme au niveau
mondial qui ne peut pas trouver de solution par des réformes. Cette crise est
de plus en plus insupportable pour les peuples comme en témoignent les émeutes
de la faim un peu partout dans le monde, émeutes qui ne sont pas liées à une
crise de production, mais à la spéculation qui a gonfler artificiellement les
prix des manières premières, et notamment des produits alimentaires. Le
capitalisme cherche actuellement à surmonter cette crise, quitte à s’enfoncer
plus encore.
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Jules MOLINA, Contribution au 34ème
Congrès, 27 mai 2008
Chaque jour les informations qui
nous parviennent du monde entier nous confortent dans l’idée que le capitalisme
a bien atteint sa forme ultime de développement telle que décrite par Lénine.
Sous la houlette des USA, l’impérialisme se livre aujourd’hui au pillage
systématique des ressources de la planète utilisant pour cela tous les moyens y
compris la guerre.
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Michel PEYRET, Le communisme ? Il
faut penser nouveau, 19 mai 2008
Aujourd'hui,
nous sommes dans la société capitaliste et je
milite pour changer de société ,
pour une société nouvelle, j'ai même
parlé de nouvelle civilisation, que
j'appelle, après d'autres,
« communisme ».
Pour moi,
le communisme, s'il fallait le résumer en quelques mots, ce
serait :
« A chacun selon ses besoins ».
Je n'invente toujours rien !
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Danielle BLEITRACH, Le
nécessaire respect du révolutionnaire,
19 mai 2008
Il y a une
nécessité incontournable de l'action politique
révolutionnaire qui me semble bien oubliée
aujourd'hui, et pourtant on la
retrouve affirmée dans toute l'histoire du mouvement
révolutionnaire et
communiste, il s'agit de la relation entre dirigeant et
dirigés au sein de ce
mouvement. Cette relation est basée sur un
échange et un respect mutuel, ce
principe que Gramsci rapprochait de la
« pédagogie »
où le maître et
l'élève s'enseignent mutuellement une
manière de comprendre mais aussi de
transformer la réalité. Celui qui fait fi de ce
principe ne peut que détruire
l'organisation. Si je rappelle ce
« fondamental », c'est que nous
sommes aujourd'hui à un moment crucial où il
risque de se passer en France ce
qui vient de se passer en Italie, la fin de tout parti
révolutionnaire et en
corollaire, la montée de la haine fasciste face à
la multiplicité des
problèmes, la recherche d'un bouc émissaire dans
plus pauvre que soi.
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Pierre MARTIN, Réponse
au camarade CALABUIG, mai 2008
La
contribution du secrétaire de
la Fédération du Val d'Oise, Bernard Callabuig,
m'amène à réagir aujourd'hui
dans le cadre de la préparation du 34e congrès.
On trouve en effet
dans ce texte tous les poncifs
de la pensée et de la pratique des anciens ou toujours
actuels
apparatchiks du
parti, qui l'ont conduit là où il est. Cette
pensée s'est construite sur les 40
dernières années, où
congrès après
congrès, démontage après
démontage, ils ont
toujours affirmé se retrouver devant le même mur
les
empêchant de réaliser
pleinement et totalement leur œuvre
« réformatrice ».
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Danielle
BLEITRACH, Propositions
pour une nouvelle politique internationale des communistes
Comme
toujours pour élaborer cette politique, il faut partir
de l'analyse de la situation dans laquelle nous sommes et à
partir de là que
s'instaure un débat sur notre position, il s'agit donc ici
d'une simple
contribution. Et comme je ne suis plus membre du PCF, je
suggère que nous en
discutions dans ce blog, entre communistes encartés ou non ,
se reconnaissant
ou non comme tel, mais étant concernés par le
changement de société, de
pouvoir, de rapports sociaux.
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Antoine LUBRINA, Contribution
à une AG de section, Paris 13e
Avec
environ 9 % aux
dernières élections municipales et cantonales, il
semble que la dissolution du
PCF, sa disparition, ne soit plus à l'ordre du
jour.
En
effet nous sommes loin des élections
présidentielles, où notre secrétaire
générale (en congé de parti) et
à la
tête
du rassemblement antilibéral de gauche, avait obtenu le
score de
1,9 %. La
remontée commence avec les législatives quand on
ressort
le drapeau PCF.
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Bernard CALLABUIG,
secrétaire départemental du Val-d'Oise, Contribution au
débat du 34e congrès
Les
résultats des élections territoriales
méritent une
analyse approfondie, conduite en lien étroit avec nos
réflexions de congrès. Le
Parti communiste retrouvera vraisemblablement un important
réseau d’élus et
nous ne pouvons que nous en féliciter, mais faut-il en
déduire pour autant que
son résultat soit bon ? Nos résultats
sont contrastés et mettent en
lumière des éléments
préoccupants. Quels sont les points les plus marquants de
cette double élection ? Je me risque, quelques
jours seulement après le
scrutin, à livrer quelques réflexions, qui, je
n’en doute pas, mériteront
d’être affinées.
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Michel PEYRET, Un puissant et
urgent besoin de communisme
Où
en est le peuple de France dans son cheminement de
recherche d'une alternative aux exploitations et aliénations
qu'impose la
domination du capitalisme à toute la
société comme à chaque individu qui la
compose ?
Pour nous en tenir aux
dernières décennies , c'est certainement en 1992
, lors du référendum sur le
traité de Maastricht , qu'il rompt pour la
première fois nettement avec la
« pédagogie du
renoncement » que le florentin Mitterrand lui avait
quelque peu machiavéliquement instillée
dès 1983, et reprend l'offensive en
s'inscrivant dans le prolongement d'un mai 1968 laissé
jusque-là dans les
jachères de son inachèvement...
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