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6 DECEMBRE 2008

Jean Jacques Karman

La participation aux assemblées générales est faible. L’idée de l’existence d’un parti communiste est largement majoritaire. Mais le contenu d’un Parti communiste aujourd’hui ? Après la prise de position de camarades de la direction dans des articles, livres ou autres sur la question de l’existence ou non du Parti communiste, il est nécessaire de mettre en place une direction provisoire représentative de toutes les sensibilités pour préparer le Congrès.

Caroline Andreani

Contrairement aux affirmations de Marie-Pierre Vieu, le projet de mandat n’est pas neutre. Il entérine une stratégie de dilution, avec le risque de disparition du PCF. On nous dit que le monde a changé. Mais les rapports d’exploitation, eux, restent identiques à ceux décrits par Marx ! Le mandat propose une « nouvelle cohérence » au combat. Pour les communistes, cette cohérence c’est d’abattre le capitalisme, avec une perspective révolutionnaire, transformer radicalement la société. En filigrane, le mandat révèle la dérive social-démocrate du PCF. Est-ce cela que les communistes veulent ? Je ne le crois pas, bien au contraire.

Nous prenons le risque, avec cette assemblée, de perdre des adhérents et de l’influence.
 7 ET 8 OCTOBRE

Jean-Jacques Karman

Est-ce que nous avons conscience que nous vivons actuellement une « pièce » qui s’est déjà jouée à Rome, il y a quelques années ?

Oui, le PCI a lui aussi en son temps, convoqué deux congrès rapprochés. Dans un premier temps, il a fait l’inventaire comme on nous le propose aujourd’hui, pour rassurer. Puis ce fut la liquidation annoncée. Et puis cela a été très vite une fuite en avant, une fuite à droite pour être plus juste. Aujourd’hui, l’ex PCI est devenu membre de l’Internationale socialiste et un des garants de l’Europe capitaliste de Maastricht.

J’ai lu les livres et articles de certains d’entre nous. Je suis pour l’expression de toutes les sensibilités, courants et tendances communistes. Les communistes doivent pouvoir choisir librement en décembre. Tous ces écrits tournent autour d’une question : celle de l’existence du PCF. 

Comme en Italie en son temps, ceux qui sont pour la disparition du PC ont du mal à le dire ouvertement et à préciser par quoi ils veulent le remplacer. Les italiens l’avaient appelé la « chose ». Alors, pour ceux qui sont pour la « chose », il est nécessaire qu’ils clarifient leur position pour qu’en décembre, après avoir pris connaissance de la position de la direction qui a le devoir de s’exprimer clairement, les communistes discutent et votent sur différents textes. Car chacun d’eux peut être un mandat pour le congrès de 2008.

Si des camarades considèrent que la force propulsive du Congrès de Tours est épuisée, c’est leur droit. En Italie, ils avaient dit que « la force propulsive de la révolution d’octobre était épuisée ». Par contre, il n’est pas juste de faire croire que ce sont les orientations de Tours qui sont responsables de nos résultats désastreux actuels. Non, ce sont les politiques suivies depuis le tournant historique du 22e congrès en 1976 qui sont à la base des participations gouvernementales contre nature et de la mutation réformiste. Oui, il fallait, en 1976, sortir du stalinisme à la française mais par la porte de gauche et non par celle de droite.

Ce ne sont pas le mot « communiste » et une politique marxiste de lutte de classes rompant avec le réformisme qui sont responsables de nos résultats. Car alors, comment expliquer les résultats positifs de plusieurs partis communistes de par le monde et en particulier, dernièrement ceux du Parti communiste de Grèce qui vient de réaliser une percée remarquée par tous les observateurs dans la jeunesse ?

Pour terminer, commencer un congrès si important un samedi après-midi et le clôturer un dimanche après-midi, c’est une plaisanterie, voire une comédie tragique.

Si la direction voulait, comme en Italie en son temps, garder la maîtrise du résultat, elle ne ferait pas autrement.


22 ET 23 JUIN 2007

Jean-Jacques Karman

Je souhaite faire une mise au point sur la perte de la 3ème circonscription de la Seine-Saint-Denis.

A Aubervilliers, dès 1924, un ouvrier communiste du quartier Montfort est élu député. Puis Charles TILLON, Waldeck ROCHET, Jack RALITE et Muguette JACQUAINT suivront, et aujourd’hui un socialiste, Quel gâchis !

J’ai été, de nombreuses années le suppléant de Muguette, pour cette élection, j’ai fait des propositions, qui n’ont pas été retenues, et pour une fois, diront certains, j’ai été discipliné en ne faisant rien qui puisse gêner la candidature du Maire de La Courneuve qui a été en fait un véritable coup de force, mais démocratique, puisque les adhérents de La Courneuve sont plus nombreux que ceux d’Aubervilliers.

Résultat : Aubervilliers, où tout se joue puisqu’il y a deux fois plus d’électeurs, a été démobilisée pris en otage avec, en plus, la candidature de Mouloud AOUNIT coprésident du comité de soutient à Marie George dont toute la campagne a été faite en totalité par des membres du Parti, en opposition à la candidature du Maire de La Courneuve.

Certains colportent que la perte du député serait le résultat de la division du Parti à Aubervilliers. Mais comment expliquer alors que le Maire de La Courneuve soit même battu dans sa ville après lui avoir sacrifié Aubervilliers ?

Je rappelle qu’à Aubervilliers, j’ai réalisé sur mon nom, en 2002, un meilleur score en voix et en pourcentage, que le maire de La Courneuve, sans le soutien du Parti puisque j’étais mis en procédure d’exclusion, accusé de populisme faisant le jeux de l’extrême droite. J’attend toujours des excuses.  

Au plan national, nous pouvons espérer maintenir un groupe communiste avec 19 députés, je salue la position claire et juste d’Alain Boquet sur cette question, mais cette réalité positive ne doit pas nous masquer les échecs dramatiques des présidentielles et du 1er tour des législatives, qui ne sont pas abordés comme première question du congrès extraordinaire dans la note que nous avons reçu hier.

Ces résultats, y compris ceux d’Aubervilliers/La Courneuve, sont avant tout le résultat des politiques de nos congrès.

On na peut pas noyer cette question dans la « ruche » qui nous est proposée.

A la lecture des textes des différentes sensibilités du Parti, le 34ème Congrès sera à coup sûr celui du renouveau communiste ou celui de la mort du PCF comme Parti communiste. Ce ne sont pas des morceaux d’orientation discutable dans une « ruche » pour être maître du résultat final. Non se sont des orientations globales divergentes sur le fond.

Le problème du PC à mes yeux c’est qu’il n’est plus sur des bases marxistes et qu’il n’est pas encore totalement un parti social-démocrate.

Il n’a actuellement aucune visibilité, il survit sur l’acquis, en particulier des belles pages de l’Histoire de France dont il a été l’acteur principal et de l’activité de certains militants et de la popularité de quelques élus.

Des communistes, y compris à l’exécutif du PCF proposent ou suggèrent la transformation du Parti en plusieurs formules à l’allemande ou à l’italienne. Dans tous les cas, c’est la disparition du PCF né à Tours il y a tout juste 87 ans.

C’est leur droit d’adhérent, mais la direction ne doit pas être en position de s’auto reproduire lors de ce 34ème Congrès, avec seulement quelques modifications comme lors des congrès précédents.

Pour cela, un comité d’organisation du 34ème Congrès doit être mis en place, représentatif de toutes les sensibilités et organiser la confrontation des positions à égalité de temps, de lieux et de pagination jusqu’au jour du Congrès comme cela s’est fait lors du Congrès de Tours en 1920.

Il ne faut pas de texte dominant ou imposé de la direction. Dans chaque fédération le débat doit être contradictoire sur tous les textes proposés.

Personnellement, je ne me place pas en « gardien du temple ». Je suis pour une meilleure connaissance du réel, pour le changer à l’aide du Marxisme et obtenir les positions de classe les plus justes possibles.
Si certains votent la mort du PCF, il nous faut au minimum avoir les mêmes possibilités de le défendre que le jour de sa naissance.

Je propose de mettre au vote du Conseil national d’aujourd’hui la création d’un comité d’organisation, de préparation et de tenue du 34ème Congrès du PCF, pour un réel congrès démocratique.

9 MAI 2007

Jean-Jacques Karman

Ne nous voilons pas la face, le PCF, comme parti, est en péril. Après les 1,9 % des présidentielles, le premier sondage pour les législatives nous donne 2 %.

Même si nous augmentons le pourcentage, nous ne rectifierons pas en un mois les causes du désastre. Il nous faut tout faire pour limiter le nombre de défaites prévisibles afin de préserver le maximum de positions électorales. Je dis bien tout faire pour permettre la reconstruction ! Nous sommes en situation de résistance.

Par contre les causes de notre tragédie imposent d’un congrès exceptionnel aussi important que celui de Tours, car la vraie question qui nous est posée aujourd’hui c’est : « un parti et un programme communiste sont-ils nécessaires ou dépassés, aujourd’hui, dans la France de 2007 ? » Pour ma part je refuse le déterminisme insensé sur notre situation actuelle qui n’était pas inéluctable.

Notre passé à moyen et court terme pèse lourd dans cette faillite. Une relecture de ce passé est inévitable. Depuis 1976 au 22ème congrès et surtout depuis la « mutation » nous sommes devant une sociale démocratisation rampante du PCF. Bien sûr, il fallait rompre avec les restes du stalinisme à la française, mais prendre la porte de Droite n’était pas une obligation.

Il nous faudra revisiter les questions du travail, du temps de travail, du salaire, des prix, du profit, de la classe ouvrière, de l’Etat, de la contradiction capital-travail, de la misère, des pauvres, du peuple, de la Nation, de l’Europe, de la mondialisation… pas pour « civiliser » le capitalisme mais pour le renverser.

Il nous faut une pensée renouvelée de la réforme et de la révolution, une approche nouvelle d’un marxisme moderne plus actuel que jamais pour les réalités des années 2010, 2020.

Pour cela, nous ne pouvons pas nous en remettre à une équipe dirigeante, qui nous a mené des 3,4 %, en 2002, en passant par deux congrès qui n’ont rien changé, au désastre des 1,9% d’aujourd’hui. Une direction qui a l’appareil entre ses mains a tous les moyens pour se reproduire. Donc il nous faut une direction provisoire représentative de toutes les sensibilités, je dis bien toutes et à égalité pour un congrès réellement démocratique.

Même si ce n’est pas une question de personne, avoir reconduit la secrétaire nationale est une erreur, l’image est catastrophique : « le PCF à deux pas du zéro, reprend les mêmes et ne change rien. »

Il faut un électrochoc populaire, élire une direction provisoire pour la tenue d’un grand congrès du renouveau communiste et lancer un appel solennel et historique à la classe ouvrière, au peuple de France sur cette base pour les législatives. 
24 AVRIL

Jean-Jacques Karman

Qui aurait pu prédire au lendemain du 1er tour de 2002 que le PCF pouvait descendre plus bas que 3 % en 2007 ? Nous avons tenu depuis 2002 deux congrès, mais rien n’a changé sur le fond et nous sommes à moins de 2 %. Faudra-t-il disparaître pour renaître sur des bases vraiment communistes ?

Certains vont nous expliquer que ce n’est pas à cause de la ligne politique actuelle que nous en sommes là, mais que c’est la faute des autres. A ce niveau, on peut difficilement faire plus mal et plus bas. Un peu d’humilité pour une fois. Remettons-nous en cause, cela nous fera du bien !

Je ne reviendrai pas sur les positionnements d’avant le 1er tour. J’espère que chacun en tirera des enseignements et les conséquences. Il est vrai que pour ne pas revoir un Le Pen au 2e tour, et pour rejeter Sarkozy, le vote utile a été plus fort que prévu. Dans certaines couches populaires, en particulier dans la jeunesse, il a été irrésistible.

Cette réalité première, incontournable, ne doit pas masquer les responsabilités politiques de la direction du PCF sur le long et le court terme. Le score de Besancenot prouve que notre recul de plus de 255 000 voix sur 2002, qui était déjà le plus mauvais score de toute notre histoire, n’était pas fatal.

En plus de la tornade du vote utile, nous payons les abandons, en particulier ceux envers la classe ouvrière, les concessions à la sociale-démocratie comme celles d’une possible nouvelle participation à un gouvernement à dominante socialiste et nous payons aussi les manœuvres d’appareils avec les « comités antilibéraux » qui ont semé le trouble jusque dans nos rangs.

A moins de 2 % pour un Parti comme le nôtre, qui a fait dans le passé près de 30 %, c’est à dire 15 fois plus, un congrès extraordinaire s’impose. Le réunir avant la fin de l’année pourra peut-être, par le contenu anticapitaliste réel et l’image nouvelle et positive qui en sortirait, créer une dynamique pour les cantonales et les municipales. Sinon, je crains le pire.

La tache du moment, c’est de tout faire pour que le vote de rejet de Sarkozy ne se transforme pas en vote d’adhésion au PS. Les déclarations de fin de campagne et celle de dimanche soir sur le vote Royal au 2e tour sont de nouvelles erreurs politiques. Il ne faut pas appeler à voter pour la candidate du PS car il en restera toujours quelque chose. Il faut être à l’« avant garde » du vote contre Sarkozy, du référendum contre Sarkozy.

Avec le titre « Aubervilliers rose », le secrétaire de la section socialiste d’Aubervilliers déclare publiquement hier : « Le PC est laminé suite à une lassitude de la population après plus de cinquante ans de gestion communiste sur la ville et du vote utile ». Et il poursuit : « Merci à ceux qui ont contribué à cette victoire. » Il est clair que le PS veut transformer son score de dimanche en score pour les législatives, les cantonales et les municipales.

Il peut mettre en péril pour Aubervilliers par exemple le siège du député communiste détenu depuis 1936, le siège du conseil général détenu depuis 1935, la majorité communiste au CG du 93 détenue depuis sa création. Et la majorité communiste au conseil municipal d’Aubervilliers, obtenue en 1920, puis en 1944 suite à l’intermède Laval (élu d’ailleurs sur une liste socialiste…).

Pour éviter que tout s’enchaîne, il nous faut créer les meilleures conditions pour les législatives. Nous ne pouvons laisser faire dans plusieurs circonscriptions, sous couvert de vote démocratique, comme à Amiens ou dans la 3e circonscription de Seine Saint-Denis, sachant qu’un vote démocratique peut être téléguidé comme nous en avons déjà eu l’expérience.

Cette réunion du CN ne peut pas se terminer sans un bouger significatif, comme cela s’est passé lors de notre dernier CN le 22 mars, alors qu’il y a péril en la demeure.
26 FEVRIER

Jean-Jacques Karman

Pour les élections présidentielles, rien n’est joué, la candidature de Marie-George Buffet peut encore décoller à la condition que son discours devienne plus lisible pour les victimes du capitalisme, en premier lieu pour la classe ouvrière.

Je ne veux pas dire que le discours est incompréhensible, il n’est simplement pas à la hauteur d’un programme communiste, surtout lorsque Marie-George ajoute sur la chaîne parlementaire, pour le troubler encore un peu plus, vouloir continuer la « mutation ».

Si le score de Marie-George ne décolle pas, avec les risques en chaîne qu’il peut entraîner, bien sûr les médias dans les mains de la bourgeoisie en sont l’une des causes. L’autre, celle qui dépend directement de nous, c’est la non lisibilité du discours communiste et faire la différence de classe avec les autres.

Je pourrais prendre la question des 600 000 logements en 5 ans ou celle des 1 500 euros bruts pour le SMIC. Aucune différence visible y compris avec la candidate du PS qui s’engage, elle, pour 120 000 logements par an et dit, je la cite « je m’engage à une hausse du SMIC à 1500 € par mois et à une hausse des bas salaires fixée dès juin 2007, dans le cadre d’une conférence sur les salaires ». Aucune illusion sur le discours socialiste !

Mais le plus grave et même le plus scandaleux, c’est le discours sur l’Europe qui est un discours suicidaire : alors que 80 % de la classe ouvrière a voté NON à cette Europe sur la base de son vécu, Marie-George déclare à la télévision le 15 février sur France 2, je cite : « je ne suis pas méfiante envers l’Europe, je veux plus d’Europe ». Une belle suite pour le NON !

Alors que le programme des antilibéraux avait fait quelques avancées sur cette question en demandant l’abrogation de tous les traités, Marie-George n’en parle plus, se prononçant y compris pour le maintien de la banque centrale européenne. La candidate du PS, elle, déclare : « je ne veux pas d’une Europe qui ne serait qu’une zone de libre-échange adossée à l’OTAN ».

Dans les 15 engagements de Marie-George, pas un seul sur l’Europe. Il est vrai qu’un des moyens cité en dehors des 15 engagements est de « refonder l’Europe ». Je ne suis pas sûr que l’utilisation du mot « refonder » soit le bienvenu, surtout ici.

Marie-George devrait proposer clairement la rupture avec cette Europe du grand capital, et par là-même, le refus de la dictature de la commission européenne pour donner une suite forte au NON ouvrier et militer pour une Europe des peuples souverains qui préserverait leur savoir-faire, y compris par la taxation des marchandises produites par la surexploitation de par le monde, et par l’exigence d’un salaire minimum international.

Et je ne parlerai pas de la 6ème République où là, les phrases sont pratiquement identiques. Il est encore temps de proposer un programme communiste qui s’articulerait sur les 3 niveaux, République, Europe et Monde.

Pour une 1ère République démocratique et sociale présente au sein d’une Europe de coopération entre les peuples souverains, dans un Monde faisant barrage à l’impérialisme.
4 JANVIER

Jean-Jacques Karman

La candidature de Marie-George Buffet est maintenant une réalité. Le programme sera déterminant, au moment où un sondage note que les Français rejettent l’euro et après le referendum, il faut des mots d’ordre de rupture visibles pour les travailleurs en liaison avec leur vie. Sortir de la Communauté européenne pour une Europe des travailleurs, sortir de la 5e République pour une 1ère République sociale, ou encore 1 500 € nets immédiatement pour le SMIC, des propositions de réelle rupture avec le capitalisme, en un mot avoir un programme communiste. le résultat sera déterminé par notre capacité à faire vivre la rupture en liaison avec le vie des gens.

Caroline Andreani

Ne faisons pas l’économie d’analyser l’expérience des collectifs antilibéraux. Elle a été catastrophique, elle a donné une image désastreuse du Parti et surtout, elle créé une rupture entre les communistes.

Concernant le programme de Marie-George Buffet, il est d’un vide abyssal. Nous nous positionnons sur le terrain des associations et dans le réformisme. Par exemple, on parle de construire l’Europe sociale : c’est parfaitement réformiste. Ayons au contraire un programme qui propose la rupture avec l’Union européenne, avec la 5e République et la reconquête des acquis sociaux perdus depuis 1945.

Enfin, gardons-nous de chercher à reconstruire la gauche plurielle : ce serait notre disparition.